Cette mise à jour ajoute trois choses qui comptent. Des étapes de parcours qui se débloquent après un achat ou une validation externe, un parcours entièrement redessiné, et un vrai agenda dans le coffre synchronisé avec son coffre et aussi Google, Apple et Outlook. Le tout sans jamais sortir vos données de votre serveur.
Je préfère construire au grand jour. Depuis plusieurs mois, j’ai empilé les versions : corrections, ajustements, et surtout de grandes briques nouvelles. Plutôt que de les livrer en silence, je vous explique ici ce qui change concrètement pour vous et pour vos clients. Pas de jargon, pas de liste interminable : les grandes lignes, et pourquoi elles vous font gagner du temps. Le détail complet reste consultable dans le journal des versions.

Ce qui change, en un coup d’œil
- Garde-fous e-commerce et webhook — une étape de parcours se débloque après un achat ou une validation venue d’un outil externe.
- Parcours redessiné — des étapes plus claires, aux couleurs de votre parcours, et un tiroir qui réunit nouveautés et plan.
- Agenda dans le coffre — un vrai calendrier synchronisé avec votre coffre et aussi Google, Apple et Outlook, avec rappels par e-mail.
- Calendrier glissant et sessions de parcours — chaque client suit son propre rythme, les étapes s’organisent en sessions.
- Échéances et dates d’expiration — sur chaque document, média, fiche, lien, note et dossier.
- Confort et fiabilité — demandes de pièces rangées par dossier, rapport de diagnostic, 17 langues auditées, et de nombreux bugs corrigés.
L’équipe des gardes fous est au complet

Jusqu’ici, faire avancer un client dans un parcours reposait beaucoup sur des vérifications de 4 types. (Déposer un livrable, Prouve rune réalisation, Évaluer des compétence, Planifie rune action). Il restait deux cas d’usage pour exploiter tout le potentiel des gardes fous. Deux nouveaux « garde-fous » s’en chargent désormais à votre place.
Le premier relie le parcours à votre boutique Fluent Cart (Prochainement WooCommerce). Une étape peut se débloquer après l’achat d’un produit : le client paie, l’étape s’ouvre, sans intervention. Le paiement se fait directement dans l’étape, le système gère les variantes de produit, et si l’achat est annulé, l’étape se re-verrouille toute seule.
Le second garde-fou s’adresse aux profils plus techniques : une étape se valide via un appel externe venu d’un outil comme Zapier, Make, n8n ou n’importe quel service acceptant les Webhook. Le client lance une action, une fenêtre attend la confirmation en temps réel, et l’étape se valide dès que votre automatisation le décide.
Pour une agence WordPress, c’est une porte d’entrée nette vers l’automatisation : vous branchez l’écosystème de votre client (paiement, CRM, formulaires) sans coder un tunnel maison. Je consacrerai un article entier à ces deux garde-fous.
Une boutique intégrée au parcours

Débloquer une étape par un achat n’a de sens que si le client peut acheter sans quitter son espace. C’est tout l’objet des nouveaux widgets boutique, qui s’affichent dans la barre latérale du parcours et transforment l’accompagnement en véritable point de vente.
- Une vitrine de produits que vous configurez parcours par parcours : vous choisissez quoi mettre en avant à qui.
- Les achats du client, à deux niveaux : ce qu’il a acheté dans ce parcours, et l’ensemble de ses achats.
- Un badge sur la fiche produit qui annonce « débloque l’étape X » aux inscrits : le lien entre l’achat et la progression devient limpide.

Des nouveaux widgets E-Commerce pour Fluent Community et une nouvelle interface pour les gérer
Côté paramétrage, un gestionnaire de widgets réunit le tout dans une interface claire — onglets, réglages en cartes, aperçus avec données de démonstration, bascule liste ou grille. Vous personnalisez le titre et le lien de chaque widget par parcours, et vous réintégrez au besoin les modules natifs de la boutique. À l’usage, le client feuillette les produits dans une fenêtre nette, sans distraction pendant l’achat. C’est, pour moi, l’une des briques les plus stratégiques de cette version : elle relie enfin le contenu, la vente et la progression au même endroit.

Le parcours, repensé de fond en comble
Le parcours est le cœur de l’accompagnement : c’est là que votre client voit où il en est. Je l’ai retravaillé sur le fond comme sur la forme.

Côté forme, les cartes d’étape sont désormais claires et modernes et reprennent la couleur de votre parcours, au lieu d’un bleu figé qui jurait avec le reste. Chaque étape peut recevoir sa propre icône et sa pastille de couleur. Les blocs d’en-tête, autrefois éparpillés, laissent place à un seul bouton flottant qui ouvre un tiroir réunissant les nouveautés et le plan cliquable du parcours.
Côté fond, deux ajouts changent la façon dont vos clients avancent. Les sessions regroupent les étapes en blocs repliables, pour structurer un programme long. Et le calendrier glissant cale les échéances sur la date d’inscription de chaque client : deux personnes inscrites à des dates différentes suivent chacune leur propre rythme, sans réglage manuel — avec, en option, un mode strict qui verrouille une étape tant que sa date n’est pas atteinte. Enfin, le bouton de réinitialisation efface désormais toute la progression d’un client — la progression d’un client — paiements, signatures, quiz, badges — tout en conservant vos échanges : fini l’étape qui restait bloquée sur « Achat confirmé ». Un article dédié reviendra en détail sur cette refonte.

Un agenda dans le coffre, et plus aucune date oubliée
C’est la nouveauté la plus visible pour vos clients. Le coffre dispose maintenant d’un véritable agenda, au même niveau que les Documents ou les Médias : un calendrier mensuel, une vue liste, un bloc « À venir » sur l’accueil et une tuile « Événements » dans l’en-tête.

Il ne se remplit pas par magie : chaque contenu du coffre peut désormais porter une échéance et une date d’expiration. Un document à renouveler, une pièce à fournir avant telle date ? La date remonte automatiquement dans le calendrier, et un rappel par e-mail peut prévenir le client quelques jours avant. Mieux : cet agenda se synchronise avec Google Agenda, Apple Calendrier et Outlook — fidèle à ma règle, sans passer par un service tiers. Le lien d’abonnement reste chez vous et se révoque en un clic. L’agenda côté client fait partie de l’offre Pro ; en formule Solo, l’onglet reste visible et invite à passer à Pro. Ces améliorations feront l’objet d’un troisième article.

Dossiers, pièces à fournir et diagnostic
Plusieurs ajouts rendent le travail quotidien plus carré. Vous pouvez désormais demander des pièces rattachées à un dossier : ce que le client dépose se range tout seul au bon endroit, et il voit une section « Pièces à fournir » en tête du dossier. La création de dossiers devient gouvernable : le client crée les siens en autonomie avec un plafond, ou vous les propose pour validation, selon un réglage global ou par client.
Pour l’exploitation, un rapport de diagnostic complet — sur le modèle de la « Santé du site » de WordPress — donne l’état de l’installation en un clic, et se sauvegarde en note dans votre coffre. Enfin, j’ai passé un audit complet des 17 langues : plus aucun texte non traduit dans l’interface, les e-mails et le journal.

Traductions et corrections
Une mise à jour, ce sont aussi des irritants qui disparaissent. Cette version corrige, entre autres : le masquage des menus qui n’était pas toujours enregistré, le bloc « À venir » absent du coffre d’agence, le fuseau horaire des événements importés, l’édition des dates sur les documents et médias, une galerie qui restait vide pour les PDF et fichiers texte, une bannière de messages qui refusait de disparaître, et l’affichage des onglets du coffre dans FluentCRM. Le détail complet est dans le journal des versions.

Notre cap ne bouge pas
Une chose ne changera pas : vos données restent chez vous. Même cet agenda qui se connecte à Google ou Outlook, même la boutique qui encaisse un paiement, tout vit sur votre hébergement, et vous seul décidez qui y accède. Aucun éditeur, moi compris, ne voit le contenu de vos coffres.
Soyons honnêtes sur une limite : ces briques sont fraîches. Même si je teste toutes les fonctionnalités dans le maximum de situation, les fonctions serveur — rappels par e-mail, synchronisation, paiement — méritent d’être testées sur votre installation avant d’être déployées chez tous vos clients. Je préfère vous le dire plutôt que promettre une perfection immédiate.
Prochaine étape
Vous voulez voir une démo de déblocage d’étape avec un paiement ? Comment fonctionne le calendrier relié à votre coffre ou même découvrir Client Vault ? Le mieux, c’est de la voir tourner sur un cas réel. Réservez une démo visio : je vous montre la messagerie, l’intégration FluentCRM et le coffre, en conditions réelles, et vous décidez ensuite en connaissance de cause. Les éditions et leurs contenus sont détaillés sur la page offres et tarifs.
Questions fréquentes
Comment une étape de parcours se débloque-t-elle après un achat ?
Vous reliez l’étape à un produit de votre boutique. Le client paie, et l’étape s’ouvre automatiquement. Si l’achat est annulé, elle se re-verrouille sans que vous ayez à intervenir.
L’agenda envoie-t-il mes données chez Google ou Microsoft ?
Non. La synchronisation passe par un lien d’abonnement hébergé sur votre serveur, que vous pouvez révoquer à tout moment. Le calendrier reste dans votre coffre ; aucun service tiers ne stocke vos données.
Faut-il l’offre Pro pour utiliser l’agenda ?
L’agenda côté client fait partie de l’offre Pro. En formule Solo, l’onglet reste visible mais invite à passer à Pro pour l’activer.
Qu’est-ce que le calendrier glissant d’un parcours ?
Les échéances d’un parcours se calculent à partir de la date d’inscription de chaque client. Deux clients inscrits à des dates différentes suivent donc chacun leur propre calendrier, sans réglage manuel.
Dois-je réinstaller quelque chose pour profiter de cette mise à jour ?
Non. Mettez à jour le plugin depuis votre WordPress. Pensez ensuite à vider les caches et à recharger la page pour voir les nouveautés.
Où trouver le détail complet des changements ?
Tout est listé, version par version, dans le journal des versions. Cet article n’en garde que les grandes lignes.



