En bref : cette mise à jour majeure réécrit l’expérience des parcours d’accompagnement, côté gestionnaire comme côté client. E-mails de suivi automatiques, mise en pause d’un participant, contrôle fin de ce que chacun voit, onglet dédié aux pièces à fournir, anonymat en groupe — le tout sur votre serveur, dans la langue de chacun, et pensé à partir de situations réelles plutôt que d’une liste de fonctionnalités.
Je vais être direct sur la manière dont j’ai travaillé ces dernières semaines. Je n’ai pas ouvert un tableau de fonctionnalités à cocher. J’ai repris, une à une, les situations que vivent vraiment les personnes qui utilisent les parcours : le coach qui accompagne, la formatrice qui suit un groupe, le consultant qui pilote un dossier — et, en face, le client qui avance, qui doute parfois, qui a un imprévu. Presque tout ce que je décris ici est né d’un moment concret : « à cet instant précis, qu’est-ce que la personne ressent, et qu’est-ce qui lui manque ? »

Je publie ces notes comme je conçois le produit : à voix haute, sans boîte noire. C’est la même exigence que pour vos données — si je vous demande de me faire confiance pour améliorer l’essentiel de votre relation client, je vous dois de la clarté sur ce que je fabrique. Voici donc ce qui change, pourquoi, et ce que ça vous fait gagner au quotidien. Le détail version par version reste consultable dans le changelog complet.
Ce qui change, en un coup d’œil :
- Un nouveau wizard d’installation plus fournis – Vous pouvez choisir le volume de données selon 10 métiers pré-configurés
- Le compagnon démo rejoint le wizard d’installation en natif – Tout au même endroit
- + de 20 nouvelles fonctionnalités pour le parcours – Toujours plus de confort et de personnalisation
- Les documents envoyés font peau neuve – Ils disposent désormais de leur propre espace dédié
- Le confort invisible — 17 langues, dates lisibles, fiabilité, et des e-mails de suivi qui partent enfin.

Se lancer en quelques minutes
Le moment le plus fragile, avec un nouvel outil, ce sont les dix premières minutes. L’écran vide. La sensation de devoir tout configurer avant d’avoir rien vu. C’est là qu’on abandonne, ou qu’on doute. J’ai donc concentré une grande partie de cette mise à jour sur la prise en main, parce qu’une bonne première impression vaut tous les arguments.
Un assistant d’installation vous prend désormais par la main, étape par étape : la licence est activée, la page de l’espace client est créée automatiquement, les accès et l’apparence sont réglés à vos couleurs — jusqu’à la création de votre premier client. Pas besoin de connaître WordPress : vous avancez, et à la fin, vous avez un produit qui tourne, pas un chantier ouvert.

Surtout, la démonstration intégrée a fusionné avec cet assistant. Auparavant, elle vivait à part, avec ses propres boutons éparpillés ; tout passe maintenant par un seul parcours guidé. Vous choisissez votre profession parmi douze — comptable, avocat, notaire, courtier, assurance, immobilier, architecte, RH & recrutement, coach, consultant ou agence web, santé, formation — et Client Vault génère une démonstration crédible de votre activité : des clients, des dossiers, des parcours et un coffre entièrement rempli, avec toute la palette de sécurités. Vous décidez aussi du volume — léger pour aller vite, standard, ou riche pour une vitrine complète — et la langue.
Deux détails comptent beaucoup pour moi. D’abord, les dates de la démo se recalculent à l’installation : elle ne paraît jamais périmée. Ensuite, tout se supprime proprement, sans jamais toucher à vos vraies données — un récapitulatif clair vous montre ce qui va être généré avant de lancer, et le ménage se fait d’un seul outil fiable. Concrètement, c’est l’argument le plus fort pour tester Client Vault avant de migrer en production. Si vous êtes une agence qui revend Client Vault, l’outil parfait pour convaincre un prospect : il voit l’outil vivre dans son univers métier, sans rien saisir. Si vous voulez en juger, je vous le montre volontiers en démonstration.
Piloter la vraie vie d’un accompagnement, le parcours évolue !
Un accompagnement n’est pas une ligne droite. Un client traverse un mois compliqué, une formation se met en sommeil, un dossier se termine plus tôt que prévu. Jusqu’ici, l’outil ne connaissait que deux états : dedans, ou dehors. C’était brutal, et ça ne ressemblait pas à la réalité.
Vous pouvez maintenant mettre un participant en pause, sur n’importe quel type de parcours. Il reste inscrit, sa progression est gelée, il n’est plus compté « en retard », et de son côté le parcours passe en lecture seule avec un bandeau « En pause » qui dit les choses sans dramatiser. Quand le moment revient, vous reprenez d’un clic. C’est exactement le geste qu’on attendait pour respecter le rythme de quelqu’un sans l’exclure.

Sur un accompagnement individuel, vous pouvez aussi le clôturer : il passe en « Terminé », le client conserve l’accès en lecture seule pour relire son parcours abouti, rien n’est supprimé, et vous pouvez le rouvrir à tout instant. Et parce qu’un parcours individuel finit par contenir des données précieuses, je l’ai protégé : dès qu’un participant a commencé, sa place lui est réservée. Le retrait devient alors un geste guidé — clôturer, archiver, ou retirer seulement — et un bouton « Réinscrire » permet de rappeler la même personne. L’objectif est simple : ne jamais vous laisser casser par mégarde un suivi qui a de la valeur.
Dernier ajout de cette famille : vous pouvez désormais prévisualiser n’importe quel parcours en lecture seule, exactement tel que le voit un participant, sans avoir à vous y inscrire. Avant, se « glisser » dans un parcours faussait les statistiques et le contexte de groupe. Plus maintenant : vous regardez l’expérience réelle, sans laisser de trace.
Et pour aller encore plus loin. Ces améliorations viennent directement de la roadmap et des échanges avec nos clients. Ils voulaient avoir encore plus de contrôle dans la personnalisation du parcours.
1 – Vous décidez ce que chacun participant voit
Un parcours trop riche peut intimider. Toutes les fonctions ne servent pas à tous les publics, et un client perdu dans des menus qu’il n’utilisera jamais, c’est un client qui décroche. J’ai donc ajouté un onglet « Accès » dans la configuration d’un parcours : vous activez ou masquez chaque menu — calendrier, replays, annonces, fil d’activité, membres, trophées, statistiques, discussion — et vous les réorganisez par simple glisser-déposer. Une colonne à gauche pour régler, un aperçu en direct à droite pour voir, en temps réel, la barre d’onglets telle que la vivra le participant. L’Accueil, lui, reste toujours là.

2- Protéger l’identité d’un participant en groupe
Dans le même esprit de respect des personnes, j’ai travaillé l’anonymat en groupe. Certains sujets sont sensibles — une reconversion, une difficulté personnelle, un parcours de soin. D’un clic, vous marquez un membre comme « Anonyme » : pour les autres, son nom devient « Anonyme », son avatar une silhouette neutre, son profil n’est plus cliquable — partout, du fil d’activité au classement en passant par les commentaires et la recherche. Lui continue de se voir normalement, vous voyez toujours la vraie identité, et les statistiques restent justes. On masque l’affichage, jamais la réalité.
Les pièces à fournir, enfin sous contrôle
S’il y a une corvée universelle, c’est bien la collecte de documents : relancer, vérifier qui a envoyé quoi, retrouver une pièce noyée dans une conversation. J’ai sorti tout ça du désordre. Côté client, un onglet dédié « Documents demandés » réunit chaque demande et son statut — et il disparaît tout seul quand il n’y a rien en attente, pour ne pas alourdir l’espace. Il reprend les codes de l’onglet « Dossiers » : en-tête clair, demandes en cartes pliables, filtres (en cours, en retard, terminées) et recherche.

Côté relances, l’e-mail automatique évoqué plus haut fait le gros du travail : à chaque nouvelle demande, le client reçoit la liste des pièces attendues et le lien pour les déposer directement. Et pour ne plus jamais perdre une information, la recherche de l’espace client couvre désormais bien plus large — documents, médias, fiches, liens et notes, mais aussi demandes de pièces, commentaires et tags. Vous tapez un mot, vous retrouvez tout. Si vous voulez voir l’étendue de ce que gère le coffre, la page fonctionnalités en fait le tour.
Le confort qui ne se voit pas
Une bonne expérience tient surtout à une foule de petites choses qu’on ne remarque que lorsqu’elles manquent. J’y ai passé beaucoup de temps. Vous pouvez épingler vos parcours clés en favori et les ordonner à la main ; côté participant, quand on en suit plusieurs, une recherche et des filtres évitent la surcharge. Les dates s’écrivent désormais en toutes lettres et de façon identique partout (« 11 mai → 30 juin »), avec une date de début demandée puis verrouillée pour rester fiable. Les trophées de groupe, eux, ne s’affichent plus que là où ils ont du sens — en collectif, jamais dans un face-à-face individuel.

Il y a aussi le travail le plus ingrat, et sans doute le plus important : la langue et la fiabilité. Toutes ces nouveautés sont disponibles dans 17 langues, côté client comme côté administration, chaque e-mail partant dans la langue de son destinataire. J’ai complété les traductions de bout en bout et nettoyé les coulisses. Et pour que les mises à jour elles-mêmes se passent bien, le paquet est vérifié avant installation et le téléchargement se répare tout seul s’il accroche — fini les faux messages d’échec. À cela s’ajoutent des dizaines de corrections concrètes : une progression qui s’affichait à tort à zéro, un glisser-déposer qui résistait, des boutons illisibles selon le thème du site, des apostrophes mal échappées, des confirmations brutes du navigateur remplacées par des fenêtres propres. Rien de spectaculaire, pris un par un. Ensemble, c’est le sentiment qu’un outil « marche, tout simplement ».
Mon cap ne bouge pas
Toutes ces nouveautés reposent sur le même socle, et il ne bougera pas : vos données vivent sur votre hébergement, dans le pays de votre choix, et vous en êtes pleinement propriétaire. Aucun éditeur — moi compris — ne regarde par-dessus votre épaule. Ces e-mails de suivi, ces parcours, ces documents : tout reste chez vous. C’est précisément l’inverse d’un service qui retient vos clients en otage dans son nuage, et c’est le cœur de Client Vault, pas une option.

Je vous dois aussi une limite honnête. Client Vault n’est pas un SaaS « clic-clic » sans serveur : il suppose que vous possédez un WordPress, ce qui est une exigence assumée — c’est le prix de la souveraineté. Ce n’est pas non plus un LMS complet ni un CRM : les parcours servent à accompagner, pas à remplacer une plateforme de cours en ligne. Si vous cherchez une boîte noire qui héberge tout à votre place, je ne suis pas le bon choix, et je préfère vous le dire avant.
Prochaine étape
Le plus simple, pour juger sur pièces, c’est de voir l’outil vivre dans votre métier : je vous montre les parcours, les e-mails de suivi et le coffre en démonstration visio, et vous posez vos questions sans filtre. Vous pouvez aussi parcourir le détail complet de cette mise à jour dans le changelog, ou comparer les offres avant de vous décider — les tarifs sont publics, sans surprise.
Questions fréquentes
Dois-je réinstaller ou migrer quoi que ce soit pour cette mise à jour ?
Non. La mise à jour s’installe comme les précédentes, depuis votre administration WordPress. Vos parcours, vos clients et vos contenus restent en place ; les nouvelles fonctions s’ajoutent sans rien écraser.
Les e-mails de suivi partent-ils automatiquement à mes clients ?
Seulement si vous le décidez. Chaque e-mail est désactivé par défaut et s’active carte par carte, avec un objet et un message que vous pouvez réécrire. Vous gardez le contrôle total de ce qui est envoyé, et à qui.
La mise en pause d’un participant supprime-t-elle ses données ?
Non. La pause gèle simplement la progression et passe le parcours en lecture seule pour le participant. Rien n’est effacé, et vous reprenez le suivi exactement là où il s’était arrêté.
Dans quelles langues ces nouveautés sont-elles disponibles ?
Dans les 17 langues du plugin, côté client comme côté administration. Chaque e-mail part dans la langue du destinataire, et l’interface suit la langue choisie par chacun.
Où sont stockées les données de mes clients ?
Sur votre propre hébergement WordPress, dans le pays de votre choix. Aucun éditeur n’y accède : vous êtes pleinement propriétaire de l’ensemble, des documents jusqu’aux e-mails de suivi.
Est-ce que les parcours font de Client Vault un LMS ?
Non. Les parcours servent à accompagner un client ou un groupe pas à pas, avec suivi et garde-fous. Ce n’est ni une plateforme de cours en ligne complète, ni un CRM : c’est un espace d’accompagnement souverain.
Comment évaluer Client Vault avant de me décider ?
Par une démonstration visio, où je vous montre l’outil dans le contexte de votre métier et réponds à vos questions. Les tarifs sont publics sur la page tarifs ; l’achat est ferme, sans abonnement captif.



